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Les filles
Je commence à dépiauter Torri, un petit peu, lui faisant des incisions avec un couteau à viande, découpant des morceaux de chair de son ventre et de ses jambes, tandis qu'elle crie vainement, me suppliant de l'épargner, d'une voix aiguë, fragile. J'espère qu'elle se rend bien compte que son châtiment se révèlera relativement bénin, comparé à celui que j'ai prévu pour l'autre. Je continue de l'arroser de gaz. Ensuite, j'essaie de lui découper les doigts à l'aide de ciseaux à ongles, et fini par lui verser de l'acide sur son ventre et son vagin, mais rien de tout ça ne semble l'achever le moins du monde, et je dois me résoudre à la poignarder à la gorge. La lame du couteau finit par se casser dans ce qui reste de son cou, fichée dans un os, et j'arrête. Sous le regard de Tiffany, je prends la scie et lui tronçonne entièrement la tête -un torrent de sang éclabousse les murs, et même le plafond- puis, élevant la tête, comme un trophée, je prends ma queue, rouge et congestionnée, et abaissant la tête de Torri jusqu'à mon bassin, je la fourre dans sa bouche ensanglantée et me mets à la baiser, jouissant bientôt, explosant à l''intérieur. Après quoi, je suis si raide encore que je me permets de défiler dans la chambremaculée de sang, la tête fichée sur ma queue, chaude et légère. Ceci mamuse un certain temps, mais j'ai besoin de repos, et j'ôte la tête, la posant sur la commode en chêne de teck de Paul, et m'installe dans un fauteuil, nu et couvert de sang, pour regarder HBO sur la télé d'Owen tout en buvant une Corona, me demandant à haute voix, contrarié, pourquoi Owen n'est pas branché sur Cinemax.
Plus tard. "Je vais te détacher, Ccchhh..." dis-je à Tiffany tout en caressant doucement son visage satiné de larmes et de gaz asphyxiant, et je m'embrase en la voyant lever vers moi un regard plein d'espoir, un isntant, avant d'apercevoir l'alumette enflammée que je tiens à la main, et que j'ai détachée d'une pochette récupérée au Palio's, où je prenait un verre avec Robert Farell et Robert Pretcher, vendredi dernier, alumette que j'abaisse vers ses yeux, qu'elle ferme instinctivement, pour lui flmber les cils et les soucils, avant de prendre un briquet Bic que j'allume sous ses paupières que je maintiens ouvertes d'une main, me brûlant le pouce et le petit doigt au passage, jusqu'à ce que ses yeux explosent..."
sur-

